Mozac 1914-1918

De Entre plaine et volcans
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Mozac, au temps de mon enfance, n'avait qu'un millier d'habitants. Il s'arrêtait au nord à la limite de Châtel-Guyon, à l'ouest à la Maison Rastoux (ce n'était alors qu'une petite auberge rurale - seule existait alors la partie centrale et les brayauds d'Enval s'y arrêtaient volontiers pour "boire chopine" en partant et en revenant de leurs terres en plaine.

La propriété du Paillaret existait déjà, bien morcelée ensuite.

L'actuel Carmel de Mozac, alors propriété Rigal terminait Mozac à l'ouest. Au sud, entre les (Tours) (Fours) et le Cimetière de Mozac, c'étaient les près. La Corderie, les maisons Seurat et Brodiez existaient déjà. Au sud, le Moulin des Boules terminait l'agglomération.

Le Château des Tours avant d'appartenir à Monsieur Faure, notaire à Riom avait appartenu à une dame de Tretat, veuve, je crois, d'un magistrat riomois. Elle y vivait seule avec un domestique et y est morte accidentellement très âgée - ayant mis le feu à ses vêtements avec une lampe. Elle avait perdu deux enfants adolescents et, en leur souvenir, elle avait fait exécuter deux statues qui sont dans le Parc. C'est ce qui m'a été dit par mes grands tantes.

La propriété Bonnet a appartenu à Monsieur Pouglion, notaire à Riom, puis aux Pères Africains (qui se souvient du Père Desribes et de sa grande barbe). La propriété Fournel à Saint-Paul aurait été un rendez-vous de chasse.

Les Mozadaires étaient surtout de petits paysans. Quelques uns travaillaient "aux tabacs" ou à l'usine de lave émaillée (avant filature de coton). Mais tous avaient quand même un petit bien - vigne surtout, puis cultures courantes.

Presque toutes les maisons avaient un cochon, une chèvre ou deux. A la Foire du 1er Mai s'achetait l'agneau. Les enfants le gardait le long des chemins après la classe. Aux vendanges, il faisait les frais du repas - gigots et épaules cuites au four des boulangers, avec des rondelles de pommes de terre, dans les "cassetes" de terre vernissée - cela ne s'appelait pas encore "gigot brayaud". Il y avait aussi les énormes "pompes aux pommes", qu'on apportait sur les "rondeaux", plaques rondes en bois.

Au cours des saisons, il y avait bien sur, les travaux des champs - labours avec les charrues que l'on attelait derrière les tombereaux avec une longue pièce de bois, pour que les socs ne trainent pas sur les routes. Au temps des foins, on voyait revenir les chars. Les près étaient régulièrement arrosés. C'étaient les (illisible) qui pour chacun, à son jour, à son heure, ouvraient et fermaient les "rases" (?) en posant les "palous".

(deux phrases illisibles)

En bien des maisons, au-dessus du portail, la fenêtre est décalée, pour donner plus de hauteur.

On cultivait aussi beaucoup d'oignons, vendus à Riom, à la Foire du Jour des Cendres, au petit matin. Aussi la messe se disait à six heures. Il faisait encore nuit, et aussi grand froid.

Pendant les semaines précédentes, les vieilles étaient occupées à préparer les oignons. Nettoyage, calibrage en trois tailles, les plus gros (c'est à dire "les canards", puis les "carrés" et, les fins des fins dits "les noisettes", bien sur les plus chers.

Pendant le temps que durait le travail, tous les devants de portes avaient leurs petits tas de pelures, mélangées aux cendres et aux épluchures ménagères.

Il y avait beaucoup de noyers. Trois gros devant la cour. La récolte était mise en adjudication annoncée par le garde-champêtre et son tambour.

En fin d'hiver, après les petits oignons, on cassait les noix, pour les porter au pressoir, chez Caillaux.

Presque toutes les façades exposées au midi avaient leurs ceps de vigne, dont les bras courraient au-dessus des rez-de-chaussées. Les vieilles maisons ne possédaient que des petites fenêtres, aussi, la belle saison, les portes restaient ouvertes pour donner lumière et air. Mais il y avait danger, lorsque les femmes, du seuil de la maison, balançaient vigoureusement l'eau de vaisselle, dans la rigole sans regarder qui venait - gare à la douche si vous passiez à ce moment précis ! Là où il y avait de tous jeunes enfants, on adjoignait un portillon de bois à claire voie, pour les empêcher de se sauver - et les vaches et les ânes, sur les routes, n'allaient pas vite pourtant.

De bonne heure, on entendait le "clic-clac" des sabots, les "tabatières", dont beaucoup portaient encore le bonnet rond, partaient tôt, emportant leur bidon de soupe. Plus tard, après la traite, c'était les laitières qui descendaient en ville, le bidon de lait callé dans la vieille voiture d'enfant ou en équilibre sur la tête, posé sur une sorte de couronne d'étoffe bourrée avec de vieux chiffons.

Les jours de marché ou encore mieux de foire, les montagnards descendaient, paniers au bras, ou sur la tête, couvert d'un linge blanc.

Il y avait aussi les "peillarots" avec leurs (illisible) sacs sur le dos et le crochet à peser. Ils annonçaient leur passage par le cri jeté sonorement de "au peillarot". Ils achetaient peaux de lapins, vieux "petas", vieux "cergots". Ils étaient même causes (illisible) les enfants pas sages. Il y avait aussi le "bataud" qui les emmenaient, c'était encore plus sérieux, mais personne ne l'a jamais vu !

Jusqu'en 1914 avec le 105 RI et ensuite tant que le troisième bataillon du 92 était à Riom, on voyait souvent les soldats partir ou revenir de marche. Les régiments qui venaient de loin, et se dirigeaient à pied - sur La Courtine, faisaient quelques fois étape à Mozac ou Riom. Quelle fête lorsque la fanfare s'y mettait.

La Guerre de 14-18 a fait bien des vides à Mozac. Mais pour les petits drolles de 6 et 7 ans, c'est plutôt les perturbations matérielles qui frappaient - privations en tous genres malgré les cartes de rationnement - pain, viande à la fin, sucre, lumière, chauffage. Un demi litre d'essence et de pétrole, cinquante kilos de charbon, le tout par mois - gaz et électricité n'ont guère paru qu'en 21 ou 22.

(phrase illisible)

Les marmites italiennes consistaient en une boite métallique - souvent boite à biscuits - on découpait deux trous de cinq à six centimètres de diamètre - l'un à la base d'un côté, l'autre au milieu du couvercle. Deux rouleaux de bois, du même diamètre que les trous s'y enfilaient et se joignaient à angle droit. L'espace libre était bourré, bien serré, de sciure la plus sèche possible.

Les rouleaux ôtés, on essayait de mettre le feu à la partie inférieure - plus ou moins bien, le tirage s'établissait. On posait les casseroles sur le couvercle en laissant un peu d'air. La soupe cuisait - comme plat gastronomique, il y avait mieux ! sauf pour les amateurs de créosote ! On plaçait tout l'appareillage dans la cheminée.

La marmite norvégienne, c'était un grand récipient - caisse ou vieille lessiveuse. Le fond était garni de papier froissé serré. Dessus, on plaçait une marmite entourée de vieilles étoffes, de laine de préférence. On continuait à garnir le vide de vieux papiers, vieilles étoffes, et on couvrait le tout d'une couverture. Le fonctionnement était facile. Lorsque le contenu de la marmite avait pris le bouilli, on fourrait le tout, et le plus vite possible, dans la niche ménagée, et la cuisson se continuait sans feu - plutôt bien que mal.

(...) On suppose qu' Hélène Juncker parle ensuite des allumettes.

en achetait, de contrebande, à la Mère Adam. Le fils les fabriquait, c'est elle qui les vendait, cachés dans son grand tablier, dans une poche "ad usum". Elles n'étaient pas séparées, juste un peu au bout phosphoré, le reste faisait bloc. Nous terminions la séparation, avec recommandation des personnes sages - "ne sucez pas vos doigts, il y a du poison !"

Il y avait à Mozac trois lavoirs. Un aux [[Tours}}, un à Planche manio (?). Les laveuses s'agenouillaient dans de petites caisses basses ouvertes de trois côtés et garnies de pailles. Le troisième était au bas de la rue Sarrazin - et les battoirs et les langues, ça marchait.

Les fontaines coulaient toutes. Les bacs servaient d'abreuvoirs. On y mettait aussi à tremper l'osier et la paille préparée pour lier la vigne et nouer les gerbes.

Mozac possédait trois menuisiers, dont l'un savait faire les bières, réparer cuves et futailles. Il y a (illisible) trois forgerons-serruriers. Le Père Chabry ferait les bêtes, les rétives, dans le travail, à côté de la Fontaine du Taleyret. Il y avait un charron, deux bouchers, trois épiciers dont un vendait aussi du charbon. Que ça sentait bon, quand le café grillait devant la porte.

Cinq meuniers profitaient des ruisseaux, trois cafés ne chômaient jamais. Pas plus que les deux boulangers. On cuisait beaucoup les dîners à la boulangerie. Et le matin de Pâques, on en ramenait le pot de terre avec les "potous (pieds de cochons, mijotés dans la nuit avec des haricots blancs). Aux jours de fêtes, c'étaient les brioches qui excitaient la gourmandise. Au-dessus du comptoir, pendaient "les croches", baguettes fendues en long, où les crans faits à mesure au couteau, marquaient le poids de pain donné ayx "échangistes". Le four était chauffé au bois que les montagnards descendaient à pleins chars - genêt et fayard. Enfin, il y a toujours eu un bureau de tabac. Je l'ai connu en trois endroits différents - d'abord dans la maison avec Monsieur et Madame Perette, ensuite avec les Peyroni, où se trouve la pharmacie et à l'emplacement actuel. Tous les commerces se tenaient sur la route de Volvic, débaptisée Rue de l'Hôtel de Ville.

Souvent il y avait le feu. Dès que le clairon avait sonné dans les rues, et indiqué le lieu du sinistre, chacun se hâtait pour aller faire la chaîne et alimenter la pompe à bras. On emportait ses seaux. Mais, pour les récupérer, on était pas toujours gagnant. Les plus malins emportaient les meilleurs, les moins dégourdis se partageaient les autres, souvent cabossés et percés.

Il y avait aussi une carderie sur le Chemin de Saint-Martin. Les montagnards y descendaient les tontes de moutons. Enfin, Riom possédait un "Roi des Eaux" pour relever les compteurs, Mozac avait ses "Saigneurs de cochons" - aucun de ces titres n'étant du à la folie des grandeurs.

On comptait sa monnaie en sous de bronze - un, deux sous -, et en pièce de nickel - cinq sous-. Puis, il y avait les mêmes pièces percées au milieu - et pendant la guerre, seulement, les Chambres de Commerce imprimaient de petits billets pour remplacer le métal employé à des fins guerrières. Ils étaient tous crasseux à souhait et l'on distinguait mal ce qu'ils représentaient. Ceux de la Chambre de Commerce du Puy-de-Dôme étaient beige et rouge, mais ceux de la Chambre de Commerce de la Haute-Loire donnait une vue générale du Puy-en-Velay - dominante jaune. J'admirais !

L'école ne comptait que trois classes. L'enfantine pour les 6 à 9 ans avec Madame Garnaud et Madame Tallatin - au milieu du bâtiment actuel - puis à droite pour les filles de 9 à 12 ans avec Madame Beirreix, et à gauche pour les garçons du même âge avec Monsieur Sanitas (d'où le nom de la rue qui la longe). La rentrée se faisait à huit heures jusqu'à onze, puis à une heure jusqu'à quatre.

Il y avait des poêles à charbon, mais il fallait du bois pour les allumer. Au début de l'automne, les montagnards amenaient et déchargeaient les fagots au bas de la cour et les "grands et grandes" se les passaient à la chaîne, jusque dans les greniers. Côté grande classe de fille, tous les matins, à tour de rôle et deux par deux, on était "de semaine". Il fallait arriver un peu plus tôt pour garnir et allumer le feu, donner un petit coup de balai - vague - et un petit coup de torchon - encore plus vague. Cet honneur était réservé aux plus sages !

La Grande Rentrée était au 1er Octobre et les Grandes Vacances au 31 Juillet. En cours d'année, les congés n'étaient vraiment pas nombreux. On ne manquait pas souvent l'école, mais trop souvent, pendant quelques jours, l'un ou l'autre, restait chez lui. "Encore un papa qui venait d'être tué !"

Jamais, même au cours d'hivers rigoureux, et Dieu sait s'il y en a eu, écoliers et écolières n'avaient des manteaux, des bottes, des gants. Mais des sabots, des pèlerines ou de gros fichus, avec un bonnet de laine tricotée.. et ça allait sans plus de rhumes que ça - quelques engelures en tripotant la neige à mains nues !

L'actuelle mairie était la propriété de Madame Romeuf, veuve d'un marchand de toile à Riom. Elle vivait là avec ses deux filles - l'une veuve d'un commandant de vaisseau L'Athos, torpillé pendant la guerre. Ses deux petits enfants vivent encore, l'une à Clermont-Ferrand, l'autre à Lyon.

La mairie se trouvait en face, de l'autre côté de la route, à l'angle de la Place Saint-Paul. Elle est maintenant habitée par des locataires.

C'est à peu près à la place de la Maison Romeuf (illisible) de l'école, qu'était bâtie l'Eglise Saint-Paul, église paroissiale. Le cimetière était autour. A chaque fouille, on retrouve des ossements. La statue de Saint-Paul provient certainement de l'église.

L'église abbatiale, paroissiale depuis la Révolution n'a pas tellement changée depuis mon enfance. D'ailleurs comme elle est classée, tout changement important ou pas, doit être accepté par les Beaux-Arts et les Monuments Historiques. Ce qui a évité bien des dégâts. Récemment, pour dégager le clocher a été démolie la maison du Suisse. Durant la Guerre de 39-45, elle avait abritée une classe supplémentaire, avec l'afflux des réfugiés de l'Est de Boulange en Moselle et aussi de Strasbourg. Pour peu de temps, elle a aussi accueilli un commando de prisonniers allemands.

Mozac a donc eu un Suisse, avec un bel habit bleu et un bicorne dont il était très fier. La hallebarde et l'épée du Suisse existent encore. Michel donc était marié avec son Anna et quelle Anna. Quel personnage, courageuse, finaude, costaud. Elle boitait, mais "sa patte folle" ne l'empêchait pas de monter sur les meules de blé et la machine de la batteuse, lorsque la Guerre de 14-18 ne laissait plus de main d'œuvre valide.

Elle avait été élevée à la communauté des sœurs où sa tante était religieuse. Aussi parlait-elle souvent de sa "tante-sœur" ce qui laissait perplexe quand on ne connaissait pas la raison. Michel n'était ni très vif, ni très dégourdi, de sorte qu'elle le surnommait "Michel Coton". Son nom à elle était "Rouger", je crois, mais on connaissait mieux l' "Anna Suisse"0

Lors d'un décès ou d'un office, elle passait de maison en maison, prévenant du jour et de l'heure. S'il n'y avait personne, aucune importance, avec un bout de craie, elle inscrivait sur la porte ou le volet. On la demandait pour habiller les morts, et aussi pour les veilles, la nuit. C'était la coutume. Elle venait en général avec la Nénette Lafond, vers les deux heures. Un bon café bien arrosé leur remontait "le physique" et encore plus le moral. Ceci d'après les mauvaises langues...

Quand Michel Cotton a été mort, elle a assuré le travail de sacristine, puis en plus celui de Saint-Amable. Tous les matins, temps que temps, musette avec le casse-croûte, elle partait à Riom ouvrir l'église pour la messe de dix heures. Sa "patte folle" ne l'empêchait pas de monter au clocher, bien que les escaliers y soient bien raides. Partout où elle a passé, elle a laissé un souvenir amical... et pittoresque.

L'intérieur de l'église est bien sur, modernisé. L'électricité a remplacé les lustres à pendeloques - don, je crois de Madame Rigal, et les suspensions de porcelaine blanche. Les balustrades des chœurs ont été déposées - un autel portatif et la sonorisation se sont adjoint, des bancs ont évité le destin des chaises... et, enfin, le chauffage.

Pendant longtemps, jusque vers 1950, il a été inexistant. Quelques fois, au cours des durs hivers, l'eau gelait dans les bénitiers, même dans les burettes, si elles étaient mises sur l'autel au début de la messe.

Heureusement, il y avait la "chaufferette" garnie de braises bien chaudes, les gens âgés les amenaient avec eux, et se réchauffaient ainsi. - ce qui fournissait aussi, encore d'après les mauvaises langues, chaleur... et somnolence.

Mozac processionnait beaucoup - aux Rogations, le 1er Juin, pour les prés, le 2ème, pour les blés, le 3ème, pour les vignes, procession des Rameaux, de la Fête-Dieu, Saint-Pierre, patron de la paroisse, de la Sainte-Vierge au 15 Août, de Saint (Phrase illisible), les châsses étaient exposées dans le chœur. Pour la Saint-Calmin, les conscrits habillés de blanc portaient la chasse jusqu'à la Croix dite de Saint-Calmin et offraient du pain béni. Enfin, la Toussaint amenait son monde après Vêpres, bien sur, jusqu'au cimetière où le prêtre de la paroisse bénissait les tombes. Pour la procession des Rameaux, tous les enfants portaient leur rameau, garni de friandises. L'adoration perpétuelle, fin janvier se faisait en grandes pompes. Il y avait toujours une bien belle assistance, et pourtant il faisait parfois très froid.

Mariages et baptêmes étaient carillonnés et re-carillonnés. Il était rare que les mariés, pour les jours suivants, n'aient pas demandé une messe basse. Les enterrements étaient plus ou moins compliqués selon la classe. La première exigeait plusieurs prêtres et le catafalque à deux étages. Quelle complication pour le monter. Tréteaux et planches s'emboitaient plus ou moins bien, l'équilibre était instable, l'installation des draps noirs n'allait pas toute seule. Et, pour garnir le tout, il fallait rafler tous les cierges avec leurs souches. Il était fréquent de voir les souches d'une chapelle en rejoindre une autre, - d'où, souvent, ronchonnements des bailleuses pour reconquérir leur bien. Les levées de corps ne se faisaient jamais sans deux enfants de chœur, l'un portant la croix, l'autre bénitier et goupillon. J'ai encore vu, pendant quelques temps, avec l' Abbé Douissard, bénir les bêtes, devant l'église pour la Saint-Roch et le sel, dans la chapelle, pour la Saint-Blaise.

Mission à Mozac
Mission à Mozac

Enfin, la paroisse a bénéficié de deux missions, l'une du temps de l' Abbé Gauthier avec l' Abbé Chomildies et l'Abbé Gagnaire. L'autre plus récente, vers cinquante, je crois, avec l' Abbé Douissard, l' Abbé Crapelet et l' Abbé Joseph Rozier, devenu depuis évêque de Poitiers.

La communauté a toujours tenu grande place dans la paroisse. Les Sœurs Augustines qui l'avait ouverte, possédent encore un caveau au Cimetière de Mozac. Les Sœurs de Notre-Dame, leur ont succédé, et la Maison a vécu beaucoup plus ouverte et mêlée à la vie paroissiale.

Enfin, ne pas évoquer le souvenir de Georges Rix serait de l'ingratitude, puisque, comme sacristain, il s'est donné à la paroisse, pendant de longues années.


Texte rédigé par Hélène Juncker pour le Bulletin municipal de Mozac

  • L'orthographe a été respecté.
  • (mot) = illisible

Textes complémentaires[modifier]